Samedi 4 février 2012
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19:27
Superbe paysage sous la neige... l'été, c'est un magnifique champ d'orge. Mais nos élus en mal de goudronnage (ce n'est pas une nouveauté...) ne reculent devant aucun sacrifice. On créerait
ainsi 250 places de parking de plus à cet endroit. Mais il parait que le mot goudron ne doit pas être prononcé parce qu'il n'y en aurait pas. Sauf qu'avec ou sans goudron, il y aura un truc par
terre pour permettre aux voitures de circuler, et il y aura... des voitures. Et ni terre agricole ni orge.
Nul doute que cela pénaliserait l'aspect esthétique, reposant de l'endroit.
Il y a déjà un parking de 200 places, et, mis à part 2 mois par an et quelques dimanches de printemps, il reste quasiment vide. La mairie prétend que les voitures qui se garent dans l'avenue
gênent. Pourtant, autant que les voitures soient stationnées sur la route existante, il y a de la place ! Et, enrétrcissant légèrement l'espace dédié à la circulation automobile,
on pourrait même aménager un passage pour les vélos.
Notre première solution : de vraies navettes pour la piscine, à une fréquence élevée, qui poursuivraient leur route au delà de la place des Arts.
Et notre deuxième solution : freiner la croissance de la population. De toutes les façons, si 250 voitures de plus se garent face à la piscine, si tous leurs passagers vont se baigner, est-ce que
la piscine ne sera pas arrivée à saturation ?
Nous avons bon espoir qu'il ne se fasse pas, ce parking, pour cause de "préjudice esthétique" à la zone : Normalement, les points de vue remarquables sont protégés par le Grenelle II.
Quant aux services du STAP* et de la DREAL*, nul ne peut faire légalement l'impasse de leur avis, qui risque quand même (on imagine) d'être peu enthousiaste puisque leur objectif est la
protection des sites...
Protégeons Ripaille, ne laissons pas faire ce parking !
*Service Territorial de l'Architecture et du Patrimoine / Direction Régionale de l'environnement, de l'Aménagement et du Logement.